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Publications

 
 

Publications Collection du Banian/Association Pasar Malam

Depuis 2004, notre revue semestrielle Le Banian s’efforce de faire en sorte que l'Indonésie trouve un écho auprès de ceux qui aiment ce pays et auprès de ceux qui en sont curieux. Afin de donner plus de voix à la culture de l'Archipel, notamment à sa littérature, nous avons lancé en février 2010 un programme d’édition de deux ouvrages par an (pour l’instant...)
Ce programme - créé et dirigé par Johanna Lederer - fonctionne avec un comité de lecture, composé de Mesdames Ghislaine Guygot, Pascale Jacquemin, Hélène Poitevin, Rahayu Surtiati Hidayat et Messieurs Étienne Naveau, Radhar Panca Dahana.

On peut commander par courriel : afi.pasar-malam@wanadoo.fr
Nos publications (revue Le Banian et livres) sont également disponibles dans les librairies
Sudestasie, Paris Ve, Tél. 01 43 25 18 04 et
Itinéraires, Paris 1er, Tél. 01 42 36 12 63

A l'attention des Libraires :
PASSEZ VOS COMMANDES PAR DILICOM.
NOTRE GENCOD : 3015594094813

 

5e livre de la Collection du banian : Intrigues de jungle et lois de basse-cour au royaume des animaux de Java
Contes satiriques, version bilingue.
Traduction du javanais et présentation Marcel Bonneff.

Avant-propos

Un jour, au mois de mai 2011, je reçois un courriel de Julia Suryakusuma, éminente écrivaine et journaliste jakartanaise.

Elle cherchait à contacter Marcel Bonneff pour les besoins d’un projet d’édition.
Julia Suryakusuma m’explique qu’elle aimerait publier « Dongeng Sato Kewan », une satire écrite dans les années cinquante par feu son beau-père Prijono Winduwinoto, en version javanaise, indonésienne, anglaise et française.

Il n’en fallait pas plus pour éveiller immédiatement ma curiosité.
Après avoir trouvé les coordonnées de Marcel Bonneff, les choses sont allées très vite et sans heurts. J’ai pu lire la très belle et vivante traduction de "Dongeng Sato Kewan", Julia et son fils Aditya Priyawardhana, les ayants-droits, m’ont donné leur accord sans hésitation. Angela Kristanto Dewulf aussitôt a saisi le texte gracieusement et ainsi le livre Intrigues de jungle et lois de basse-cour au royaume des animaux de Java fut inscrit au catalogue de notre Collection pour le début de 2012 en version française.

Il m'a semblé nécessaire de faire découvrir cet ouvrage qui appartient à une des grandes littératures régionales de l'Indonésie, et non à la littérature indonésienne stricto sensu; la littérature javanaise n'ayant fait jusqu'ici l'objet que de très rares traductions françaises. Et ceci d'autant plus, que ces contes animaliers drolatiques ont pour originalité de se rattacher à une verve satirique à la fois universaliste et contemporaine, tout en gardant leur vertu de dépaysement quelque peu exotique.

Comme pour la plupart des ouvrages de notre Collection du Banian, nous désirions offrir une édition bilingue. Toutefois, dans le cas présent, nous aurions dû "moderniser" le texte javanais en le retranscrivant aux normes orthographiques de la réforme de 1972. Aussi avons-nous préféré la publication en facsimilé, qui nous a paru plus "historique", mais aussi parce qu'elle donne à voir l'original - depuis longtemps disparu des librairies et même de la plupart des bibliothèques - dans le format et la présentation voulus par les éditions Balai Pustaka en 1952, lesquels ne sont pas dépourvus d'un léger parfum de nostalgie.

Johanna Lederer
Association Pasar Malam/Collection du Banian,
Paris, février 2012

Intrigues de jungle et lois de basse-cour au royaume des animaux de Java de
Pak Priyana Winduwinata
Titre original Dongèng Sato-kéwan
Contes satiriques javanais, version bilingue
Traduction du javanais et présentation Marcel Bonneff
1ère et 4e de couverture, dessins Willem pour Pasar Malam/Collection du Banian
Prix 15 euros
263 pages
ISBN 978-2-9525727-9-8
ISSN 2107-1772
Conception graphique Thomas Frisch www.eyrac.com

Peut être commandé par courriel et expédié à domicile (15 + 3,25 frais d'envoi = 18,25 euros, montant réglable par chèque à l'ordre de Pasar Malam, à envoyer à Association Pasar Malam, 14 rue du Cardinal Lemoine).

Disponible aussi à la librairie :
Sudestasie, 17 rue du Cardinal Lemoine, 75005 Paris, tél. 01 43 25 18 04
Le Flâneur des deux Rives, 60 rue Monsieur-le-Prince 75006 Paris, tél. 01 46 33 45 52
L’Écume des Pages, 174, Bd St Germain 75006 Paris, tél. 01 45 48 54 48
L'Harmattan, 16 Rue des Ecoles 75005 Paris tél. 01 46 34 13 71

4e livre de la Collection du banian : La quête de Semar de Sindhunata
Titre original Semar Mencari Raga. Conte philosophique javanais, version bilingue, avec une note comportant quelques principes de prononciation de l’indonésien
Traduction de l'indonésien et présentation Nathalie Belin Ridwan, avant-propos Michel Cazenave

Avant-propos de Michel Cazenave

Nous avons toujours tendance à oublier en France comme l’Inde a rayonné sur beaucoup des pays que nous regroupons sous le terme générique d’Asie – l’Inde de l’« hindouisme », d’abord, puis celle de cette réforme radicale du védisme classique qu’a représenté l’exemple de la longue méditation, puis de l’éveil du Bouddha.

Or, en attendant l’apparition bien plus tardive de l’Islam, comment ignorer à quel point ces représentations et ces conceptions du monde (j’hésite à employer les mots de philosophie ou de religion pour des « systèmes » qui débordent de toutes parts ce que nous entendons, en Occident, par ces termes) – disons : ces explications du destin d’être humain, ont diffusé jusque dans les îles de ce que nous dénommons aujourd’hui l ‘Indonésie ?
(Et ce seul nom, déjà, devrait nous faire réfléchir : comment ne pas entendre l’Inde dans l’Indo-nésie ?).

Or, on se rend très vite compte, à lire ce texte de « La Quête de Semar », à quel point, dans son cadre générique et dans ses références souvent plus qu’implicites, l’imaginaire du sous-continent a largement gagné les îles de l’Indonésie et, bien sûr, plus particulièrement cette Java dont, dans notre ignorance crasse, nous nous sommes si longtemps moqué...
(Il suffit de se rappeler à ce propos comme, dans ma jeunesse encore, on disait sans la moindre vergogne de quelqu’un qui ne savait communiquer : « Il parle javanais » !)

Et pourtant, il ne faut rien exagérer non plus : si « La Quête de Semar » dérive à l’évidence de cette immense épopée qu’est le Mahâbhârata, on a vite fait de constater aussi comme le génie local s’en est emparé et a su réussir l’intégration de tant de données extérieures à l’esprit et à la relation propre que les habitants de Java ont, d’une immémoriale façon, entretenus avec leurs traditions particulières et leur négociation avec ce que j’appellerai, pour les besoins de la cause, les « caractéristiques de leur âme collective».

Je ne m’attarderai pas ici sur les conditions singulières dans laquelle cette œuvre a vu le jour : le traducteur s’en explique sans ambiguïté, et j’invite chaque lecteur à lire de ce point de vue la préface qu’il a écrite. (Encore que, me semble-t-il, on ne puisse faire l’économie de ces conditions, où l’on voit les motifs les plus reculés dans le temps rencontrer la modernité – dans un mélange étonnant où ce que nous nommerions trop facilement de l’ « archaïsme », se renouvelle et se régénère dans la confrontation avec nos temps actuels, de même que notre modernité, puisque modernité il y a , trouve toute sa profondeur, sa signification, et le socle de ces dernières, dans un passé certes révolu, mais néanmoins toujours présent dans le tréfonds des êtres).

A prendre connaissance de ce texte entre tous précieux, j’ai dû vite constater, par exemple, que je ne trouvais aucun équivalent de Semar dans l’épopée d’origine ; comme c’était à l’évidence une création du peuple javanais – et comme, sous son aspect de ce que les anthropologues appellent souvent un trickster, c’ est à dire, pour aller vite, un « bouffon divin », il permettait, par son humour, par sa mise en acte d’une sagesse populaire revenue de toutes les théories trop belles ou trop parfaites, par ce que des intellectuels incompréhensifs appelleraient sans doute son « ridicule » (mais il faut dès lors s’interroger sur le sens, sur le rôle et la fonction de ce « ridicule »), il permettait donc d’échapper à ce que la confrontation du Bien et du Mal pouvait avoir au départ de trop binaire et rigide - tout en prenant parti, mais sans se faire trop d’illusion, en faveur des forces du Bien puisque, sans l’existence du Mal, comment pourrions-nous définir ce qu’est le Bien, et que toute apparition de la lumière suppose, pour qu’elle fasse sens, qu’il y ait de l’ombre dont nous ne saurions nous défaire.

Comme nous sommes loin ici des leçons d’un texte comme celui de la Bhagavadgîta, qui ressort pourtant du même Mahâbhârata ! Et il suffit de relire les dernières lignes de notre conte pour en avoir immédiatement conscience : « Les Pandawa et les Kurawa gardent les yeux rivés vers le ciel, déçus d’avoir été abandonnés. Ils oublient que Semar et les enfants sont déjà à leur côté »...

Si je pouvais me résumer d’une phrase, je dirais : heureux sommes-nous de pouvoir bénéficier d’un tel témoignage, où l’on voit se conforter les unes les autres, la connaissance érudite et la perception ancestrale du monde comme il est dans toute sa bigarrure et toutes ses contradictions, la volonté du Bien et l’évaluation la plus réaliste de ce que nous sommes – à rebours de ce que, trop souvent, nous voulons croire de nous-mêmes, dans ce que la psychologie moderne dénommerait l’illusion du fantasme!

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La quête de Semar de Sindhunata
Titre original Semar Mencari Raga
Conte philosophique javanais, version bilingue
Avec une note comportant quelques principes de prononciation de l’indonésien

Traduction de l'indonésien et présentation Nathalie Belin Ridwan
Préface Michel Cazenave

Prix 15 euros
120 pages
ISBN 978-2-9525727-7-4, EAN 9782952572774
Conception graphique Thomas Frisch www.eyrac.com

Peut être commandé par courriel et expédié à domicile (15 + 2,30, frais d'envoi=17,30 euros, montant réglable par chèque à l'ordre de Pasar Malam, à envoyer à Association Pasar Malam, 14 rue du Cardinal Lemoine).

Disponible aussi à la librairie Sudestasie, 17 rue du Cardinal Lemoine, 75005 Paris.

 

A travers les glaces, nouvelles de Djenar Maesa Ayu. En version bilingue.
Traduction de l'indonésien par Renaud Barne, Maïté Fréchard, Françoise Jacquelin, Pascale Jacquemin, Etienne Naveau, Nicole Riesenmey, Serge Streicher, Nathalie Wirja, sous la direction d'Etienne Naveau.
Préface de Bernard Chambaz, postface de Étienne Naveau.
Remerciements à Angela Kristanto, Halidah Ilahude, Reva Januarty, Rosa Hanan, Saraswati Gramich, Sita Satoeti, Sofia Sudarma, Tri Lestari.

Que l'Indonésie reste une matière de rêve où le gamelan relance l'histoire-géo, il suffit que j'ouvre mon Voyage à Java qui date de la fin du Second Empire et dont la treizième édition, la mienne, date de 1881 pour que j'en vérifie la puissance. Le comte de Beauvoir se plaçait sous l'égide sobre et judicieuse de La Fontaine : "J'étais là ; telle chose m'advint" et commençait sa narration par une semaine à Batavia où les berceaux de feuillage ombragent les rues et où les odeurs pestilentielles vous envoient outre-monde en deux coups de cuiller à pot.

Il paraît que les spécialistes répertorient Djenar Maesa Ayu du côté de la "littérature parfumée", je ne saurais dire, mais je me rappelle tout à coup "des odeurs combinées du goudron, du musc et de l'huile de coco", c'est dans l'invitation au voyage et en général on ne range pas Baudelaire dans la catégorie des parfumés malgré son goût pour les flacons. Par chance, L'invitation se situe entre l'horloge et le don des fées, de sorte qu'on se croirait revenu dans ce recueil de nouvelles où les montres et les fées sont aussi importantes que les miroirs. Baudelaire envisage ce pays comme un pays de cocagne planté de cocotiers où "les miroirs (...) jouent pour les yeux une symphonie muette et mystérieuse (...) comme un revenez-y de Sumatra".

Djenar Maesa Ayu est jeune, elle n'évoque ni la conférence de Bandung ni le général Soeharto, elle a son monde qui peut nous surprendre mais qui ressemble aussi au nôtre. Le temps qui passe est un sujet commun, la coupe du monde de football et l'amour aussi. S'il y a des oiseaux, c'est tout sauf un lieu commun. Au passage, je remarque que là-bas on verse des fleurs sur les tombes quand nous en déposons. La plaza Senayan est un écho de Djakarta qui sonne comme un relais moderne de Borobudur. Dans le rêve de Nayla, les nuages ont la forme d'une perle ou d'un éléphant. Ailleurs quelqu'un transforme le noir en blanc (ce qui nous semble classique) et le rouge en mauve (ce qui l'est moins) sans présumer des rouge jambu ou pas jambu qui est une espèce de prune et des mauve comme on en trouve chez le comte de Beauvoir et tous les voyageurs qui gardent les yeux ouverts le soir. Enfin j'aime que le recueil soit parsemé de notes d'humour : "avec mes remerciements au cocktail mojito". Renseignements pris, il faut du rhum blanc, de la menthe fraîche et des citrons verts.

Bernard Chambaz

A travers les glaces de Djenar Maesa Ayu
Recueil de nouvelles traduites de l'indonésien par Renaud Barne, Maïté Fréchard, Françoise Jacquelin, Pascale Jacquemin, Étienne Naveau, Nicole Riesenmey, Serge Streicher, Nathalie Wirja, sous la direction d'Étienne Naveau.
Préface de Bernard Chambaz et postface d'Étienne Naveau
ISBN 978-2-9525727-5-0
Edité à Paris par Association Pasar Malam
Prix : 15 euros (hors frais d'envoi)
Format : 13 x 19 cm
Reliure : 156 pages
Conception graphique Thomas Frisch
Imprimé par CPI Firmin-Didot

 

Recueillement de Iwan Simatupang. Traduit de l'indonésien par Monique Zaini-Lajoubert, préface d'Étienne Naveau, introduction de Monique Zaini-Lajoubert, dessins originaux Thomas Frisch.

 

Dans l’histoire de la littérature indonésienne, Iwan Simatupang (1928-1970) fait figure de novateur. Il a en effet totalement rompu avec la tradition du réalisme formel des œuvres écrites avant lui. Ceci n’est pas un événement fortuit. C’est un processus entièrement conscient de l’auteur. Son but était de créer un « nouveau roman ». On peut dire qu’il est arrivé à ses fins. Ses romans, en particulier Recueillement, ne ressemblent en rien à ce qui existait avant. Recueillement, avec son style très personnel, son humour et ses personnages au comportement absurde et exagéré, est en fait le récit du profond désespoir que ressent le héros à la suite du décès de sa femme, décès qui sera le prétexte à toute une réflexion sur la vie et la mort. Cette tragédie va bouleverser entièrement sa vie et, indirectement, celle de son entourage. Ce héros, sans nom, est un peintre de talent qui, après la mort de sa femme, abandonne la peinture. Il est prêt à faire tout travail, à condition qu’il ne dure pas plus de cinq heures d’affilées par jour, qu’il ne se poursuive pas après le coucher du soleil et qu’il n’ait aucun rapport avec la mort. Chaque soir, il s'enivre, appelle « Dieu comme un sourd », crie « à tue-tête le nom de sa femme », pleure « bruyamment » et rit « enfin aux éclats ». S’étant habitués à ce comportement, les gens le trouvaient normal. Mais lorsqu’un jour, le directeur du cimetière, où était enterrée sa femme, désireux d’observer ses réactions, lui proposa de badigeonner les murs du cimetière, à la surprise générale, il accepta et ne se comporta plus de façon étrange comme il le faisait chaque soir.

Traduit de l'indonésien par Monique Zaini-Lajoubert
Titre original : Ziarah (Djakarta, Djambatan, 1969, 177 p.).
Préface d'Étienne Naveau et introduction de Monique Zaini-Lajoubert
ISBN : 978-2-95257-274-3 - Prix : 15 euros
Collection du Banian/ Association Pasar Malam
Format : 13 x 19 cm
Reliure : 204 pages
Conception graphique, couverture et dessins : Thomas Frisch
Imprimé par CPI Firmin-Didot

 

Le Chant à quatre mains. Pantouns et autres poèmes d’amour, bilingue français/indonésien, Paris, présentation, commentaire, traduction par Georges Voisset. Postface par Claude Hagège. 250 exemplaires sont numérotés de 1 à 250.

Ouvrir cette collection par un recueil de pantouns indonésiens et malais présentés par Georges Voisset a plusieurs motivations. D’abord, l’ambition de celle-ci est de contribuer à une meilleure visibilité, en français, de ces grandes littératures variées qu’abrite l’Archipel indonésien, et il n’a pas paru déraisonnable de commencer avec un genre qui est, indiscutablement, le fleuron de cet univers de poésie : le pantun (pantoun). D’autant que ce genre se prête particulièrement bien à l’inauguration d’un ouvrage bilingue. C’est chose si rare ! Toutefois, ce recueil est loin d’être une simple compilation de pantouns. A travers une sélection de quelque cent cinquante poèmes, l’auteur propose une véritable promenade commentée dans plusieurs mondes qui s’entrecroisent : le monde de l’Archipel d’antan, bien sûr, sa poésie exotique, et notamment érotique, en premier lieu. Car l’Amour est le grand thème qui traverse ces pages. Mais tout autour, de nombreuses ‘sonorités’ se font écho, qui donnent à cette « collection » de petits quatrains une profondeur toute nouvelle : on découvre ainsi des textes dans leurs versions chinoise, polonaise, kiswahili, bretonne. Leur élan poétique a permis cela. Et encore, d’autres formes poétiques plus ou moins similaires, en résonance – arménienne, vietnamienne, tamoule. Enfin, nombre de grands noms de la poésie des quatre coins de la planète – et d’autres moins fameux – reflètent ces parcours : de Jaufré Rudel à Omar Khayam, de Tiruvalluvar à Nerval, de Rabearivelo à W.S. Auden, de Bilhana à Hugo...

Le chant à quatre mains. Pantouns et autres poèmes d’amour, Georges Voisset
18 euros
Dépôt légal 1er trimestre 2010 / Achevé d’imprimer par CPI en février 2010
218 pages, présentation, commentaire, traduction par Georges Voisset
Postface par Claude Hagège
250 exemplaires sont numérotés de 1 à 250
Conception graphique Thomas Frisch www.eyrac.com

 
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